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Thierry Boyer à la Préfecture du Tarn (Albi) pour les Journées du Patrimoine 2018

Comme chaque année se dérouleront les Journées du Patrimoine, les 15 et 16 septembre 2018. Venez découvrir des pièces originales de Thierry Boyer, au sein d’une exposition organisée par le Centre d’art Le LAIT et le Musée / Centre d’art du Verre de Carmaux, qui se teindra ce week end à la Préfecture du Tarn (Albi, sur les Lices Pompidou).

Thierry Boyer y présentera une série de champignons polypores teintés avec de la résine en noir et en vert, ou sous forme de moulages en plâtre, qui ont l’apparence de multiples cerveaux. Curieuses métamorphoses, ces éléments, autant attirants que repoussants, viendront envahir une partie de l’espace.

Télécharger le communiqué de presse du Centre d’art Le LAIT.

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Thierry Boyer, participe à Ici-Même ! Imagine à Albi (août-septembre 2018)

Thierry Boyer utilise des éléments métalliques qui supportent des ogives verte réalisés en résineIci-Même est un projet créatif partagé entre plusieurs acteurs de la ville d’Albi, initié par le Centre d’art Le LAIT : GMEA, MJC d’Albi, le Frigo, Cub’Art, l’École Européenne des Arts et de la Matière, AlbiLab, le réseau Passerelle ainsi que les Incroyables comestibles, l’Institut de Recherche Informatique de Toulouse et le Musée / Centre d’art du Verre de Carmaux…

Tout repose sur l’idée de pratiques éphémères en milieu urbain dans le but de contaminer l’espace d’un point de vue artistique, économique et citoyen. Les événements proposés depuis mars  sont souvent basés sur des pratiques transversales : arts visuels, musique, littérature, artisanat d’art, science, design, environnement et danse. C’est un local commercial inoccupé, et prêté pour l’occasion, situé au 55, rue Croix Verte, en centre ville d’Albi, qui permet au LAIT et à ses partenaires de faire vivre cette utopie créatrice.

C’est à l’invitation du Frigo que Thierry Boyer participera du 17 août au 1 septembre 2018 à ce vaste projet par le biais dans installation dans la vitrine du lieu d’exposition. Le dispositif retenu : 75 pieux, qui vont envahir l’espace. L’extrémité, recouverte de résine de polyester colorée en vert, figure un élément organique qui vient adoucir la rigueur des éléments métalliques, entre attraction et répulsion.

C’est ainsi, que sera présenté, le travail d’un artiste en transition, de l’évocation d’un passé industriel, vers des problématiques questionnant notre environnement naturel.

Découvrez la biographie de Thierry Boyer

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L’artiste plasticien, Thierry Boyer au LAIT (ALBI) pour une exposition collective cet été (mai 2017)

LumiéreThierry Boyer participera à l’exposition « Refaire Surface » du Centre d’Art Le LAIT d’Albi, dont le vernissage aura lieu le 30 juin 2017 à 18h30 aux Moulins Albigeois.

Cette contribution à une exposition collective où les égos sont mis en sommeil, les clichés d’une pléiade d’artistes contemporains n’étant pas signés,  ainsi volonté de dénoncer l’individualisme grandissant ou l’invasion des images dans notre société, est loin d’être anodine pour Thierry Boyer. L’artiste carmausin avait exposé au LAIT dans les années 90 et il réédite anonymement, donc, au profit d’un travail commun, l’expérience, alors que le LAIT doit déménager, si bien que la directrice du lieu, Jackie-Ruth Meyer, qualifie l’exposition de « salutation en hommage aux artistes, et un dernier tour de piste » au sein des Moulins.

Dans le texte de présentation du projet, les deux co-commissaires, Valérie Jouve, du collectif Suspended Spaces, dont les projets collaboratifs portent une forte dimension contextuelle, liée au lieu d’exposition, et Jackie-Ruth Meyer, insistent sur la dimension résistante du projet artistique, qui s’offrira aux visiteurs cet été à Albi. Refaire surface, c’est lutter contre les éléments et la fatalité : éléments sociétaux (« ne pas se laisser submerger contre les flux dominants », comme l’explique Valérie Jouve), et la fatalité liée à une page qui se tourne pour le LAIT.

Aussi, en puisant des les archives photographiques d’artistes qui ont exposé dans les lieux, ou qui sont en devenir, cette exposition se décline sous la forme d’une résilience. S’appuyer sur le passé des Moulins, avec toute la créativité des pièces ou scénographique, tant l’espace des sous-sol est riche de son caractère brut, pour tracer son sillon vers un renouveau, un devenir dont nul ne saurait douter au regard des références qui s’allient dans ce projet collectif.

Thierry Boyer, pour sa part, a choisi 5 photos issues de ses germinoscopies, recherches d’images entreprises depuis la fin de la décennie 2000 autour de sa fameuse cellule mi-sculpture, mi-architecture. Pour exemple, il utilise la technique du light painting pour un des clichés, sorte d’éclair fantomatique qui transperce son germinoscope, reminiscence d’une période (le procédé joue sur le temps de prise de vue) que l’on ne saurait dater précisément, mais qui nous paraît autant familière qu’inquiétante. La résilience évoquée plus tôt semble ainsi dépeinte avec légèreté autant qu’avec gravité, rappelant les dichotomies des sculptures qu’il avait exposées au LAIT dans les années 90.

Tony KUNTER, Mai 2017